À propos

À propos

Lorena Spindler (◍•ᴗ•◍) est une artiste hybride bruxelloise. Elle conceptualise des propositions artistiques sous forme de mise en scène, chorégraphie, clip/vidéo, texte. Lors de ses études de théâtre au Conservatoire royal de Bruxelles, elle a fait partie du collectif Chapter One (L0S1 – Zinnema, 2015).  En parallèle de ses études en écriture à l’INSAS, en 2018, elle met en scène Softness 1 au C12. En 2019 elle met en scène Softness 2. Ce sont deux formes qui invitent 3 performeur·x·euse·s à travers le freestyle dansé, le théâtre physique, la parole improvisée, la chanson et le rap. Dans Softness 1 et 2, elle·il·x·s étudient ce que la compétitivité comme mode d’existence a créé en et entre nous.
Elle s’immerge ensuite dans la chorégraphie et la danse en tant qu’autodidacte et via le cursus de danse et pratiques chorégraphiques à Charleroi danse.

Son travail transdisciplinaire s’attelle au détournement de matières issues de la pop culture. En s’immisçant au-dedans de codes, d’outils ainsi que d’espaces fictifs ou réels, elle les transforme en protocoles expérimentaux. Dans free dance escape, elle invite 6 danseur·x·euse·s autour d’un challenge TikTok à rechercher ce que serait une « connexion profonde » entre personnes.

Son travail a été soutenu par le Bamp, le Bocal, Charleroi danse, l’Escaut Architectures, Mestizo Art Platform, Ravie entre autres.

endouce est la compagnie d’art hybride créée par Lorena Spindler. Intéressée par la transformation du banal, du décevant et même du brutal actuels et par les lieux inaptes à la performance (arriver à 8h00 pour répéter sur le sol d’une boîte de nuit le lendemain d’une soirée de 15 000 personnes), endouce ose avouer l’envie enfantine de se faufiler là où ce n’est pas fait pour.
Se frayant un chemin avec ceux·elles qui ont envie de s’exprimer dans un monde chaotique, endouce aime retransformer le réel en réunissant des artistes d’aujourd’hui aux disciplines différentes : des danseur·euse·s de hip-hop, des rappeur·e·s, des acteur·ices de Conservatoire, des dj·ette·s à des danseur·euse·s à la formation classique et d’autres encore.

merci à elles.eux